L’holocauste de Dresde, un crime impuni

L’holocauste de Dresde, un crime impuni

 

Le 13 février 1945 environ 400 000 réfugiés allemands (femmes, enfants et vieillards) périssaient à Dresde sous les « bombes libératrices » au phosphore des alliées.

Holocauste de la ville elle-même, mais aussi sur les routes vers Chemnitz où l’US Air Force poursuivait les attaques nocturnes de la Royal Air Force, en brûlant aussi les civils en fuite.

Dresde était pourtant une ville « lazaret » ouverte, sans défense, sans escadrille de chasse, ni DCA reconnue par la Convention de Genève.

 Churchill (1), tout comme le maréchal de l’Air anglais, Harris, surnommé “Butcher Bomber Harris” le savaient, comme ils savaient que près de 600 000 réfugiés en provenance de l’Est s’y trouvaient.

 

ArthurTraversHarri, maréchal de l’Air anglais.
Arthur Travers Harris, Maréchal de l’Air, surnommé «bomber butcher Harris» (bombardier boucher) pour avoir mis en oeuvre les bombardements contre la population allemande.
Winston Churchil, Premier ministre briannique.
Winston Churchil, Premier ministre briannique, responsable avec le Prési-dent américain Franklin Delano Roose-velt de la politique de bombardement de terreur sur les populations civiles.

 

 Winston Churchil, Premier ministre briannique, responsable avec le Président américain Franklin Delano Roosevelt de la politique de bombardement de terreur sur les populations civiles.

Arthur Travers Harris, Maréchal de l’Air, surnommé «bomber butcher Harris» (bombardier boucher) pour avoir mis en oeuvre les bombardements contre la population allemande.

Alors que l’on ne cesse de broder sur l’holocauste imputé contre les Juifs, voilà un holocauste sur lequel les “grandes consciences” démocratiques sont bien silencieuses, alors qu’il faudrait un tribunal pour juger les responsables de ces crimes contre l’humanité et crimes de guerre, aujourd’hui toujours odieusement honorés.

Seul parmi les alliés, le Canada a eu l’honnêteté de reconnaître 400.000 victimes, alors que l’Angleterre n’en reconnaît que 32.000.

Le « Herald-Zeitung« , publié en anglais, mettait en ligne le 13 février 2011, date anniversaire des massacres de Dresde, un texte intitulé : 

Le pire massacre de l’homme, par Richard Odorfer : “Il existe des milliers de films, de livres et de mémoriaux consacrés aux victimes de l’Allemagne nazie, mais, pour ce qui concerne la quantité énorme de crimes de guerre commis pendant et après la Deuxième Guerre mondiale par les vainqueurs contre des Allemands innocents, les grands médias en font des sujets officieusement tabous.

“En 1945 Dresde était une ville splendide de 650.000 habitants.

“Le 13 février de cette année-là, la ville était envahie par près de 750.000 réfugiés qui avaient fui devant l’invasion de l’armée soviétique et campaient dans les parcs, sur les trottoirs, dans les rues.

“Chacun se sentait en sécurité puisque Dresde n’était pas une cible militaire, mais une ville hôpital qui possédait 25 grandes installations médicales.

“La ville ne fabriquait pas de matériel de guerre, et par conséquent était laissée sans défense.

“À 22h 15, 800 bombardiers britanniques, avions d’escorte et de diversion convergeaient sur Dresde et larguaient des bombes incendiaires qui mettaient le feu à la ville d’une extrémité à l’autre.

“Une fois le ciel dégagé des avions ennemis, ceux qui avaient survécu dans des abris ressortaient dans les rues pour aider les blessés et enlever les morts.

 

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Des unités de secours de la région environnante se précipitaient dans la ville détruite pour apporter leur aide ».

“Les Anglais faisaient alors croire aux Allemands que le raid était terminé pour la nuit, mais ils envoyèrent une deuxième vague de bombardiers pour « faire coup double » et piéger les secouristes dans les rues en feu.
“Ce deuxième raid allait (…) provoquer dans la vieille ville des températures atteignant 3.000 degrés Fahrenheit [1600°C]

“Les sauveteurs découvriront dans les caves, à plusieurs pieds de profondeur, de la chair humaine fondue et des os.

“En tous les cas, de toutes les horreurs que peut produire une tempête de feu, la plus déchirante est quand des milliers d’enfants ont perdu leurs parents dans la panique et, essayant de fuir les incendies, se sont retrouvés les pieds englués dans le goudron et l’asphalte en fusion.

« Ils empoignaient leurs membres torturés, leurs toutes petites jambes brûlées ne les tenant plus debout … puis ils s’effondraient jusqu’à ce que la mort vienne les libérer.

« Le massacre allait continuer le lendemain matin, avec une troisième attaque de 400 avions américains qui larguaient des bombes sur la ville déjà détruite et des avions de combat, volant à basse altitude, mitraillaient le personnel médical et leurs patients étendus sur des couvertures le long de l’Elbe ».

“Mais ce n’était pas tout.”

“Dresde était bombardée encore par 1.172 avions, le 15 février, le 3 mars et le 17 avril 1945.
“Ce fut le pire massacre perpétré par l’homme.”

“Le sinistre 13 février devrait être retenu comme un jour de deuil et de souvenir”.

Si l’on ajoute à cela les autres bombardements en Allemagne et France; Hiroshima et Nagasaki, villes à majorité catholique au Japon, on n’aura encore qu’une petite idée de la barbarie anglo-saxonne et juive (1), pour imposer leur domination mondiale, dont le déclenchement de la IIème guerre mondiale, n’aura été qu’une étape.

 

Philippe Ploncard d’Assac


Sources :
– http://club-acacia.over-blog.com/article-dresde-67097525.html
– http://cristos.over-blog.com/article-35794784.html
– http://aimetsersinfo.blogspot.com/2009/02/souvenire-de-lholocauste-de-dresde.html
– http://herald-zeitung.com/opinion/ guest

(1) Clive Ponting dans son livre « Churchill« , Edit. Sinclair-Stevenson, Londres 1994, p.386, révèle comment en mars 1938 « Sir Henry Strakosch un riche juif de Moravie s’offrit à lui effacer toutes ses dettes présentes et futures alors que Churchill avait même pensé à vendre Chartwell sa propriété de famille de centaines d’hectares » du fait de ses dettes de jeu.
C’est sans doute cette influence qui explique sa volonté de raser l’Allemagne…

Extrait de La Politique n° 116, mars 2011 et N°149, février 2014

 


 

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