Communiqué du 1er septembre 2014 des Cercles Nationalistes français

«MON DIEU PRÉSERVEZ MOI DE MES AMIS, JE ME CHARGE DE MES ENNEMIS»…

À nouveau, l’aristo républicain Henry de Lesquen porte plainte pour «diffamation» contre notre Président.

Dans cette Affaire il y a deux volets :
1° Les origines de la haine du président du Club de l’Horloge et de Radio Courtoisie…, envers notre Président,
2° L’attitude pour le moins inamicale de l’actuel responsable de l’Oeuvre française – Jeune Nation, M. Yvan Benedetti, dans le cadre de cette Affaire.

1° – Le sieur Henry de Lesquen Duplessis Casso n’a jamais digéré que P.?P. d’Assac ait révélé sa déclaration dans la Lettre du Club de l’Horloge N° 40 dans laquelle il assurait que «La Nation française est née avec la Déclaration des Droits de l’homme»…(sic).

Il y a maintenant plus de cinq ans, le sieur Lesquen intentait un procès à notre Président déjà pour «diffamation».
Il s’était servi d’un texte de notre Président de son Éditorial du N° 22, (de La Politique) d’où il avait supprimé les noms qui étaient concernés par sa phrase, Christian Bouchet et Philippe Randa, pour faire croire que c’était lui qui était visé…
Et il réussit à faire valoir de faux devant la 17ème chambre à Paris.

P.?P. d’Assac ayant relancé ses accusations de «faussaire» à l’encontre du sieur Lesquen, celui-ci lançait une nouvelle procédure contre lui, alors qu’aucune des deux personnes visées par le texte de P.?P. d’Assac, n’avaient portés plainte…

L’un d’entre nous Pascal Henriot allait rappeler l’Affaire dans le N° 151 (de La Politique), à la date anniversaire de la création de La Polique en avril 2001.
Il y rappelait l’oeuvre de faussaire du sieur Lesquen, alors qu’aucune des deux personnes visées par le texte de P.?P. d’Assac dans le N°22 de La Politique, n’avaient portés plainte…

2° Le deuxième volet de cette Affaire, concerne l’attitude totalement inamicale de M. Yvan Benedetti récemment désigné par M. Pierre Sidos, nouveau responsable de l’Oeuvre française.
Notre Président ayant été conseillé par un de ses amis, M. André Gandillon cadre de l’Oeuvre française de s’adresser à Me J-M Bonneau, membre lui aussi de cette structure, il apprenait que celui-ci conditionnait son acceptation, au feu vert de M. Benedetti, ce que ce dernier ne donna pas.

Cette attitude étant la goutte d’eau de trop, nous allons faire certains rappels:
Jacques Ploncard d’Assac, comme notre Président ont toujours soutenu l’action de Pierre Sidos depuis la création de Jeune nation par des articles ou des conférences, données gracieusement.

Lors de la scission des Alain de Benoist et Dominique Venner, Jacques Ploncard d’Assac fut le premier à mettre en garde envers l’émergence la Nouvelle droite (1).
À son tour, Philippe Ploncard d’Assac, reprenant le flambeau de son père allait donner des articles et des conférences dans le cadre de Jeune nation.

Courant 2001, après la parution de la 1ère édition du Nationalisme français, P.?P. d’Assac, surpris de l’absence de recension de son livre dans Jeune nation, téléphonait à Yvan Benedetti pour s’étonner de ce silence.

Pour seule réponse, ce dernier lui raccrocha le téléphone au nez…!

Désireux de ne pas étaler publiquement les querelles de personnes entre nationalistes, P. P. d’Assac se contenta de cesser sa collaboration à Jeune nation.

Le manque d’élégance et de solidarité de Yvan Benedetti allait à nouveau se manifester lors du 1er procès intenté à notre Président, par le sieur Lesquen.

Celui-ci le poursuivait suite à la publication sur le site de Jeune nation d’un éditorial de La Politique N° 22, que nous avons évoqué plus haut.

Or la date de la plainte par rapport à celle du N° de La Politique, comme du site, permettait de plaider sa péremption, mais M. Benedetti se refusa à communiquer à notre Président la date de mise en ligne du texte sur le site de Jeune nation…
De ce fait, n’ayant pu faire jouer la péremption de la plainte, et le faux du sieur Lesquen avalisé, notre Président fut condamné !

À nouveau, P.?P. d’Assac se refusa à rendre publique cette attitude hostile, dans l’intérêt de l’image des nationalistes, au sens large…, alors même que son avocat lui conseillait de se retourner contre M. Benedetti !

Lors du 2ème procès intenté par le sieur Lesquen, M. Benedetti pressé par Pierre Sidos mal à l’aise devant ce différent, allait se tromper dans la désignation de son site et indiquait mensongèrement que sa publication avait était faite en accord avec notre Président, permettant au tribunal d’invalider ce «témoignage»…, et notre Président fut à nouveau condamné !

Si aujourd’hui, nous, collaborateurs à l’oeuvre de Philippe Ploncard d’Assac, avons décidé de réagir, finalement avec son accord, c’est que cette attitude hostile de M. Benedetti a passé les bornes.

Pourtant tout dernièrement La Politique avait été un des rares à défendre la liste Benedetti-Gabriac à Vénissieux.

L’Oeuvre française est donc redevable depuis des années de la confraternité nationaliste de P.?P. d’Assac, en dépit des déplaisants précédents.

En outre, on est en droit de reprocher à M. Benedetti ses inepties politiques et son «activisme» primaire qui a abouti à l’interdiction de l’Oeuvre française, par Manuel Valls.

Au total, l’action de M. Benedetti est nocive du fait aussi de son admiration envers Clemenceau, qu’il considère comme un grand «patriote», alors qu’il fit partie de la cabale maçonnique pour provoquer la 1ère guerre mondiale (2).

De même, son attachement sentimental à son compatriote Napoléon, lui fait oublier que celui-ci servit à normaliser la Révolution en arrêtant les massacres, sans toucher à ses principes dont il diffusa les miasmes au travers de l’Europe par ses troupes.

En outre, est-ce un hasard si Jérôme Bourbon a saboté ou occulté les Communiqués de P.?P. d’Assac – d’où sa rupture avec Rivarol – est aussi membre de l’Oeuvre française…

En conclusion :
Désormais nous analyserons froidement les actions de M. Benedetti, comme celles de M. Bourbon qui insensiblement oriente ses lecteurs vers un retour de Nicolas Sarkozy, car leur action est nocive pour le combat nationaliste.

Fait le 27 août 2014

Le Comité directeur des Cercles Nationalistes français.


(1) P. P. d’Assac. Enquête sur la Nouvelle droite. S.P.P.
(2) ‘’ Le Nationalisme français. S.P.P

Laisser un commentaire


Retour à l'accueil